seront toujours les Louise Michel de nos barricades imaginaires.
Armand Gatti

Armand Gatti
lira un de ses derniers textes :
nous voilà !
Présentation de Julien Blaine.
Au Jardin de la Mégisserie, mercredi 21 juillet à 21h30.
Renseignements & informations complémentaires :
Organisateur : 04.67.44.24.60
www.voixdelamediterranee.com
Billeterie :
Office du tourisme de Lodève : 04.67.88.41.09
www.fnac.com
Ce festival est parrainé par Jean-Claude Carrière et l'UNESCO.
et
la revue "AG Cahiers Armand Gatti"
au stand A8
En savoir plus voir le site du marché de la poésie
Sur 50 ans, Gatti reviendra régulièrement sur le génocide des Indiens, sur les luttes des révolutionnaires qui furent les lucioles d'un combat qui continue encore aujourd'hui. Armand Gatti y trouva la logique de son engagement dans le théâtre : il quitta le journalisme pour retrouver le sens de l'écriture.
Dans le cadre de la préparation de l'exposition sur les moments indiens du théâtre Armand Gatti, nous présentons à nos amis le travail des ateliers de sérigraphie, de théâtre et de poésie qui se sont déroulés à La Parole errante (et ailleurs) dans le courant de l'année 2010.
À cette occasion, nous donnons le nom de Michèle Firk au « café-rencontre » que nous avons installé au pied de notre pavillon.
Le 22 juin à 19h
Ouverture du Café « Michèle Firk »
À la Maison de l'Arbre
La Parole errante - 9 rue François Debergue - 93100 Montreuil-sous-Bois
Le 7 septembre 1968, dans un petit pavillon d'un quartier populaire de Ciudad Guatemala, des policiers sonnent à la porte. Un coup de feu retentit. A l'intérieur, Michèle Firk vient de se suicider. Compagne de Camilo Sánchez, commandant du front urbain de la guérilla des Forces armées révolutionnaires, arrêtée quelques jours auparavant, la jeune femme de 31 ans tient la parole qu'elle avait donnée : ne pas parler, ne pas trahir. Enfant juive tenue au bout d'un fusil allemand, un matin d'été 1942, elle a pris sa revanche en s'immergeant dans le risque et en choisissant « la pureté de l'action ». Sa fréquentation des bidonvilles de Nanterre, son activité de porteuse de valises durant la guerre d'Algérie l'ont amenée tout naturellement à La Havane en 1963, conquise par la révolution.
Préoccupée d'action, habitée par les paroles du Che, elle partira dans ce Guatemala « devenu le laboratoire US des techniques antiguérillas », et y mourra, fidèle à elle-même : « Il n'est pas honteux, au contraire, de faire de la lutte révolutionnaire l'axe de sa vie, autour duquel tout le reste ne sera qu'accessoire. » M.L
Ce spectacle est né de rencontres entre Gatti et les membres de la compagnie Grand Théâtre. Le projet consistait à rendre la teneur de ces rencontres. Cela donne un spectacle qui essaie de faire la jonction entre une sorte de biographie de Gatti liée au développement de son idéal, l'histoire et les cheminements particuliers des artistes qui le créent, l'univers que Gatti donne à connaître, ses méthodes de travail qu'il lègue à ceux qui le rencontrent comme un passeur du monde.
Texte de Julien LUNEAU , Mise en scène de Jean-Marc LUNEAU, Décors de Nicolas HUBERT, Costumes de Anne MONIER.
Avec Denis GUIPONT, Isabelle ERNOULT, Etienne LUNEAU, Elsa ROBINNE, Twiggy MAUDUIT, Simon PONS ROTBARDT.
Avec Noémie BEAUVALLET (Xahil), Pauline BELNAUD(Julin I), Alicia BOHN (Sombreron), Solène COLLIN(Sergent Barranca), Sophie COUDRAY (Sophie, l'auteur), Julie HONORE (Julin II), Maxime KNEPFER (Twentyfive), Stéphane LEVEQUE (Mario Moya Aleman) - Aurore MAGNIER (Soldat Bulton), Appolline MATHELIN (Osmany), Gilles MICHAELIDIS (Lieutenant Butch), Morgane NASS(Ierba Buena), Lucie RIDIERAS (Gallo Giro), Alexandre SCHAFFHAUSER(Capitaine Lopez), Noémie VOKLIN (Pijije).
Pierre filante des Andes, astre de sang et de plumes, colombe deux fois verte traînant l'arc-en-ciel derrière elle, le quetzal est l'oiseau qui sans liberté meurt.
Mais le quetzal c'est aussi le nom de la monnaie guatémaltèque.
S'appuyant sur ce paradoxe, s'inspirant tant de la tragédie antique que de la farce ubuesque, Gatti écrit la pièce autour de cette question : "Peut-on laisser naître un enfant pour qu'il devienne un esclave?"
La pièce « le Quetzal »,tentative d'Armand Gatti de représenter le conflit entre le langage des colonisateurs (et des généraux) et le langage des Indiens, vient s'inscrire avec sens dans ce questionnement.
Les deux mi-lunes sont deux maisons, un jardin, un entrepôt, situés dans le quartier de la Boissière dans le haut Montreuil, squattées depuis novembre 2008.
Depuis le début de l'occupation, la pratique de l'ouverture (comme moyen de casser les barrières entre les gens, de briser les séparations, de lutter contre l'atomisation) a été placée au centre de la vie des maisons : ouverture dans la composition variée des habitant-es ; ouverture du lieu sans restriction (d'argent ou autres) pour des fêtes, des concerts, des réunions, des ateliers, des cantines ; ouverture des maisons pour l'hébergement durable ou passager, pour des repas, pour se poser ...
Colloque
Anarchie et Cinéma. Histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires
Dates : 2 et 3 avril 2010
Lieu : Auditorium de l'Institut National d'histoire de l'Art - Galerie Colbert- 6, rue des Petits champs - 75002 Paris
Responsables scientifiques : Nicole Brenez et Isabelle Marinone (membre associé), CERHEC
Le colloque Anarchie et Cinéma – histoires, théories et pratiques des cinémas libertaires posera les questions méthodologiques préalables à l’établissement d’une histoire et d’un corpus cinématographique relevant de l’anarchie. Elles ouvriront les champs multiples du film à travers le prisme de la pensée libertaire, observant et
interrogeant les pratiques de réalisateurs engagés ; les formes spécifiques nées de films revendiquant une action concrète ; les puissances de déplacement, de destruction et de proposition théorique générées par l’esprit libertaire.
Sept axes sont plus particulièrement proposés à la réflexion des participants :
• Méthodes et historiographie : cinéma dominant, histoires officielles et histoires du cinéma libertaire
• Le Cinéma du Peuple et Armand Guerra
• Histoire de l'anarchie, éducation visuelle
• Anarchie : propositions esthétiques et puissances théoriques
• Pensée symbolique, cinéma et action
• Armand Gatti, Hélène Châtelain
• Initiatives formelles
Le colloque se situe dans le cadre des manifestations organisées du 12 mars au 7 mai 2010 par la Cinémathèque Française, la FEMIS et le Forum des Images autour de la thématique « Anarchie et Cinéma ».
PROGRAMME DU 3 AVRIL AUTOUR D'ARMAND GATTI :
13h – 16h (Session 6):
Armand Gatti, Hélène Châtelain
Fourrier: Louis George Schwartz
13h-13h30 Olivier Neveux (Maître de conférences, Université de Strasbourg):
"La dimension Auguste du monde, Gatti et l'anarchisme."
13h30–14h David Faroult (Maître de conférences Université de Paris Est, cinéaste):
"Autour du Passage de l'Ebre, film d'Armand Gatti, Allemagne, 1969"
14h-14h30 Charlotte Cayeux (Master cinéma, Université Paris 3):
"Armand Gatti et l'expression multiple au cinema : le cas du Lion, sa cage et ses ailes"
14h30-15h François Lecointe (Historien, Doetorant EHESS):
"Hélène Châtelain"
15h-15h30 Johanna Cappi (Doctorante Université Paris 1):
"La constellation Armand Gatti, du journalisme engagé au documentaire de contre information (Prix Albert Londres 1954 2010)"
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Lecture par Nathalie Seseña et de Nathalie Poza des poèmes extraits de l’édition.
A la librairie Traficantes de sueños
Embajadores 35, Local 6
Lavapiés
28012
Madrid
Librairie Traficantes de sueños
Edition Demipage